Le patrimoine historique et sa préservation est aujourd’hui, un enjeu majeur. Les progrès technologiques et scientifiques permettent de développer des outils et des techniques incroyables pour préserver ces monuments tout en permettant l’accès au public. L’émission diffusée le 10 mars, Rêver le futur, sur Planète +, nous à démontrer la portée de ces technologies.

Que diriez-vous d’aller visiter n’importe quel monument du patrimoine historique de l’humanité tout en restant chez vous ? Ce sera possible en possible en 2050 ! En effet, les progrès technologiques permettent aujourd’hui des solutions impressionnantes afin de préserver les monuments tout en permettant l’accès au public.

  • Possibilité de numériser les sites archéologiques par drones
  • Capacité à reproduire des monuments par hologrammes ou réalité augmentée
  • Possibilité d’analyser les œuvres d’art au niveau microscopique
  • Capacité de procéder à des restaurations inédites

Un enjeu important de préservation

Les monuments historiques doivent faire face aujourd’hui, à un flux de visiteurs important et en continuelle augmentation. L’accès des visiteurs se voit alors restreint afin de préserver ces monuments des dégradations causées par l’homme. De ce fait, en 2050, un grand nombre de sites historiques ne seront plus accessibles voire détruits.

Néanmoins, les œuvres et les sites historiques seront encore plus accessibles aux visiteurs mais d’une autre manière : les visites virtuelles, les hologrammes ou encore les reconstitutions pas impression en 3D sont des solutions révolutionnaires pour maintenir l’accès aux visiteurs et continuer à préserver les monuments. Ces nouvelles technologies et ces nouveaux outils  ne cessent d’évoluer et permettent même aux archéologues, aujourd’hui, de pouvoir étudier les sites non plus directement sur les sites, mais numériquement. Ils pourront ainsi, reproduire le plus fidèlement possible ces sites historique afin d’être étudier par les scientifique et permettre aux visiteurs d’y accéder … sans y être.

Enfin, ces nouvelles techniques ne cesseront d’évoluer et permettront aussi de mieux comprendre la structure et la composition des œuvres d’art. Il sera possible, d’ici 2050, de procéder à des restaurations qui restaient jusqu’ici impensables.

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